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09-07-2015

11:12

Succession de N’Diaga Dieng à la tête de la FBBRIM : Mohamed Yeslem Ould Lahah, en pole position

Le Quotidien de Nouakchott - Depuis l’annonce du départ du Général N’Diaga Dieng de la Fédération Mauritanienne de Basket-ball, les commentaires vont bon train. Même si les pourtours du futur président de la FFBRIM ne sont pas encore connus, ils se dessinent.

Le nom de l’ancien premier vice- président de la Ligue Régionale de Nouakchott et président fondateur de Chemama Basket-club Mohamed Yeslem Ould Lahah ne cesse de revenir sur les lèvres : « C’est le candidat du consensus, nous dit un président de club et c’est, le seul qui peut remplacer le Général, pour l’intérêt qu’il porte au basket et son appui désintéressé.»

Selon un sondage que nous avons réalisé, l’homme jouit d’une grande sympathie au sein de la famille du basket ce qui favorise l’unanimité, autour de lui. C’est le candidat des porteurs de voix, nous dit-on !

Selon nos informations, il a réussi à mobiliser ces dernières de nombreuses sociétés de la place aux phases finales nationale et c’est grâce à lui que les téléspectateurs ont suivi la finale sur le petit écran, le temps d’une soirée.

Sans compter son appui en équipements sportifs, aux équipes de basket-ball. Abordable et disponible, il a toujours été à coté de l’amateur lamda et s’est toujours contenté d’une place dans la tribune réservée aux spectateurs, évitant de s’asseoir avec les officiels.

Pratiqué à une plus large échelle, le basket-ball connait une expansion depuis la prolifération des centres de formation (qui connaissent un essoufflement, du à un manque de moyens) et qui injectent des joueurs dans le tas.

Le nombre de licenciés a triplé et les équipes qui prennent part à la phase finale annuelle, ne cessent de s’augmenter au fil des éditions, avec une part belle aux formations de Nouakchott et une honorable participation des équipes de l’intérieur (Rosso, Nouadhibou, Boghé et Kaédi).

Cet élan énergique, atteste que la balle au panier, tente de renaître de ces cendres et traduit la bonne marche vers de lendemains prometteurs de la balle au panier.

Même si Nouakchott est dépourvu d’une salle de basket couverte, longtemps réclamé par la famille de la balle au panier et qui est aujourd’hui une promesse des autorités, il n’en demeure pas moins que les terrains existant dans les Moughataas et qui dépendent du Ministère de la jeunesse et des sports, sont pris d’assaut par les jeunes, dès le soir qui ne demandent qu’à pratiquer l’exercice de la balle orange et ces sites abritent souvent des camps d’entrainement initiés par la DTN que dirige un ancien basketteur et Expert de la FIFA-Afrique, Moustapha Keïta.

Même si notre pays est absent des compétitions continentales, la dernière participation en date lors du tournoi de la Zone II au Cap Vert en 2012 après une absence de plus de 20 ans, est porteuse d’espoir.

Dans l’hexagone de nombreux Mauritaniens font les beaux jours de leurs clubs, sans compter ceux qui évoluent au Sénégal voisin et dans certains pays de l’Afrique du Nord (Tunisie, Algérie et Maroc). La participation de nos clubs à des Tournois au Sénégal et en Gambie récemment incite à l’optimisme.

Le retour de nos équipes nationales dans les compétitions africaines et Arabes, est le gage de cette renaissance et constitue une avancée vers cette révolution enclenchée par cette dynamique.

En outre, la Mauritanie dispose d’éminents techniciens pour la plupart d’anciens basketteurs et qui font le labeur dans le volontariat, avec à la béquille des sessions de formations dans tous les domaines : entrainement, arbitrage, chronométrage, etc…..

Des intendants nationaux chevronnés animent ses sessions de formation et veillent au grain, avec la collaboration d’experts étrangers. Parent pauvre, la discipline comme tant d’autres ne bénéficie pas de subvention conséquente de la part de sa tutelle pour l’atteinte des objectifs fixés. Mais, la volonté et l’amour de ce sport, sont dominateurs.

Cette discipline qui nous a valu de biens des satisfactions, veut réécrire les belles pages de son histoire, en cela il faut préserver ces acquis, les améliorer et continuer à travailler, avec les hommes qui portent le basket dans leurs bras et les innombrables ressources humaines dont dispose le pays dans cette discipline.





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