28-07-2026 07:00 - PÉTITION – «La révision de la Constitution afin d’y inscrire la reconnaissance explicite de toutes les composantes nationales, y compris la composante Haratine»

 PÉTITION – «La révision de la Constitution afin d’y inscrire la reconnaissance explicite de toutes les composantes nationales, y compris la composante Haratine»

KASSATAYA - Nous, soussignés, constatant la persistance obstinée d’un passé douloureux et l’âpreté inacceptable d’un présent que vit la communauté haratine en Mauritanie et qui ne fait qu’exacerber les iniquités, élevons une voix solennelle pour dénoncer les conditions intolérables dont elle est victime.

Alors que les stigmates de l’esclavage, de la relégation et du mépris traversent les âges sans que l’avènement de l’État moderne n’y apporte de remède véritable, nous constatons, avec une gravité croissante, que ces maux, loin de s’estomper, se durcissent et se multiplient au fil des jours, comme s’ils prenaient une dimension systémique.

Cette réalité douloureuse se manifeste, dans son évidence la plus crue, par un cortège de fléaux dont nous dressons ici, non sans une profonde amertume, le tableau, du reste incomplet :

• Un dénuement extrême qui frappe l’immense majorité des haratines, doublé d’une dépossession totale des moyens de production, provoquant des privations pérennes et une précarité permanente, non sans effet néfaste sur la dignité humaine ;

• La spoliation sans nom de leurs terres agricoles (dont ils sont les premiers et légitimes possesseurs) au profit ( des fils des » tribus) influentes, consacrant ainsi une expropriation déguisée ;

• L’éviction méthodique et systématique des concours d’accès à la Fonction publique, à la Magistrature, ainsi qu’aux différents corps des forces Armées, de l’Ordre et de Sécurité ;

• Les obstacles infranchissables érigés sur la voie des hautes fonctions de l’État, des promotions aux postes de direction et de toute perspective d’avancement professionnel ;

• L’exclusion économique de l’accès aux capitaux, de l’appropriation des banques, de l’entrepreneuriat, de la distribution des marchés publics, de même qu’aux licences de pêche et des permis d’exploitation minière ;

• Le découragement institué en règle des enfants des Adwabas et banlieues à poursuivre leur scolarité.

Face à ce cruel constat :

– Étant entendu que ces conditions, et tant d’autres qu’il serait fastidieux d’énumérer ici, engendrent et perpétuent, sur les plans social, économique, politique et humain, une misère endémique qui n’a d’égale que la résignation forcée des haratines au sein de l’État moderne, et que ces conditions générèrent par elles-mêmes *comme* exclusion systémique programmée ;

– Étant entendu que cette situation n’est point une allégation, mais une réalité tangible qui crève l’oeil dans les prisons, sur les marchés, dans les rues et sur les charrettes ; dans les carrières, les mines de sel et les abattoirs ; aux seuils des commerces, dans les ménages, les ports et sur les rivages de l’océan; dans les campagnes reculées( Adwabas) comme dans les métropoles (de Nouakchott et de Nouadhibou), partout où les haratines peinent pour subsister, alors même qu’ils sont les principaux producteurs de la richesse nationale ;

– Étant entendu que ces derniers demeurent, en dépit de leurs sacrifices et de leur labeur acharné, les grands perdants du partage des richesses du pays, qu’ils ont pourtant porté à bout de bras avec un dévouement et une fierté sans faille ;

– Étant entendu que l’aggravation de cette situation périlleuse fait peser une menace réelle sur l’unité nationale, et qu’il est de l’urgent devoir des autorités, comme de tous les hommes de bonne volonté, des sages, des responsables politiques et des défenseurs des droits humains, d’y apporter remède avec la célérité et la détermination que commande la gravité des faits ;

– Étant entendu que les Haratines constituent une composante à part entière de la société mauritanienne, investis des mêmes droits et assujettis aux mêmes obligations que tous les autres groupes, sans distinction ni exclusive ;

– Étant entendu enfin que la cohésion nationale et la paix civile exigent la fin de l’iniquité, et que les récents développements, où certaines pratiques indicibles ont dégénéré en agissements heurtant la conscience nationale, offensant les préceptes religieux et piétinant les normes éthiques et humanitaires les plus élémentaires, imposent un sursaut général; nous ne pouvons que déplorer, par ailleurs, l’application partiale et incohérente de la loi.

Nonobstant certains faits non des moindres, les haratines subissent une répression d’une brutalité inouïe : passages à tabac, traînages publics dans l’opprobre, incarcérations arbitraires, procès expéditifs et condamnations disproportionnées. Le sort réservé aux deux députées, à la journaliste et aux défenseurs des droits qui ont eu le courage de signaler un cas récent d’esclavage, ainsi qu’à tous ceux qui leur ont apporté leur soutien, constitue l’illustration la plus achevée d’une politique de deux poids, deux mesures et d’une persécution ciblée et programmée, dont la gravité ne saurait être éludée. En conséquence, et dans un ultime souci de redressement et de justice réparatrice, nous signataires de la présente pétition, demandons solennellement :

1. La révision de la Constitution afin d’y inscrire la reconnaissance explicite de toutes les composantes nationales, y compris la composante Haratine, afin de garantir et préserver l’intégralité de leurs droits politiques, sociaux, économiques et culturels ;

2. L’adoption d’une discrimination positive en faveur des haratines, par la mise en œuvre de politiques et de programmes sectoriels nationaux, afin d’assurer leur remise à niveau et l’intégration effective de leurs cadres au sein de l’administration centrale, de la magistrature, des corps de l’ordre et de sécurité et des forces armées, du corps diplomatique, des médias, des grandes sociétés et institutions et des projets structurants, seule voie permettant de combler le retard accumulé et de rétablir une équité longtemps bafouée ;

3. Une législation instaurant une discrimination positive pour les mandats électifs locaux (municipalités et conseils régionaux) ainsi que pour les sièges parlementaires, (les députés) garantissant ainsi une représentation juste et effective ;

4. La restitution intégrale des droits civils et politiques aux députées Mariam Cheikh Dieng et Ghamou Ashour Salem, sans quoi le décret de grâce présidentielle ne serait qu’une mesure inachevée aggravant le sentiment d’injustice et de ciblage arbitraire émanant des plus hautes sphères de l’État ;

5. La libération immédiate et inconditionnelle de la journaliste Warda Souleimane ainsi que de tous les prisonniers d’opinion, dont la détention constitue une offense à la liberté d’expression et à l’État de droit.

Enfin, convaincus que la justice ne saurait demeurer silencieuse face à de telles atteintes, nous lançons un appel vibrant à toutes les consciences éprises de justice, à tous les défenseurs des droits et des libertés à se joindre à nous pour la signature de ces revendications légitimes.

Fait à Nouakchott, le 27 Juillet 2026

Les signataires :

1 – Samory Beye, militant des droits humains, président du mouvement El Hor, syndicaliste

2. Mohamed Borboss Moussa, chercheur, doctorant, romancier, ancien maire, ancien ministre et ancien chef de parti politique

3. Brahim Bilal, militant des droits humains, président de l’Organisation du Sahel pour la défense des droits humains

4. El-Kory Sneiba, inspecteur de l’éducation, leader des droits humains

5. Abdallahi Ould Louleid, ingénieur, ancien directeur général du port de Nouadhibou

6. Mih Ahmed Djewjda, ingénieure en économie agricole, expert en développement du secteur agricole

7. Yerba Nafea, président de la Charte pour les droits politiques, économiques et sociaux des Haratines

8. Fah Sid Ahmed, professeur à la retraite, directeur d’école privée

9. Aida Atiyatallah, ancien vice-président de la Communauté urbaine de Nouakchott, inspecteur retraité du ministère de la Justice

10. Omar Yali , ancien ministre, président du parti RAG en constitution

11. Sy Abdoulaye Baba, secrétaire général de l’institution de l’opposition

12. Mohamed Vall Sidi Meila , écrivain, journaliste et défenseur des droits de l’homme

13. Seyidna Ali Atiyah Allah, militant politique

14. Ahmedou El-Wadia, défenseur des droits humains et journaliste

15. Salka Hmeida, féministe et militante des droits humains

16. Dr El-Haj Ibrahim, chercheur en sciences sociales (Paris)

17. Mini Ould Ahmed Ibrahim, chercheur universitaire et historien

18. Prof Khaled Esseyssah , Département d’histoire, Université du Wisconsin-Madison (États-Unis)

19. Baba Ould JIDDOU, militant des droits de l’homme, président de l’organisation Le Phare Citoyen

20. Maître El-Houssein Bilal, avocat 21. Haroune Mamadi, activiste politique et des droits humains

22. Yacoub Salek Med Abd, militant politique

23. Abidine Merzough, ingénieur Auto chez Ford (Allemagne)

24. Ahmedou Mohamed Khatary, prof à la retraite

25. Zeinabou Brahim Salek, militante des droits humains

26. Mohamed Djewdja, homme d’affaires, responsable politique et militant des droits humains

27. Bakary Tandia, co- fondateur de Abolition institute / Chicago

28. Jidaha Salek, militante des droits humains

29. Abdallah Meissara Souleymane, écrivain et chercheur dans un centre scientifique (Longueuil, Québec, Canada) 3

0. Sy Bekaye Sy Samba, militant des droits humains et expert en développement

31. Meyloud Khalih, ingénieur, Formateur et militant des droits humains

32. Dr Mohameden Mohamadi, professeur d’université et ancien directeur de l’Institut des études technologiques de Rosso

33. Rabah Ould Radhy, militant politique

34. Abdallahi Eidjy, activiste, militant politique

35. Bouyaye Mohamed Naji, militant des droits humains

36. Ismail Ibrahim, chercheur spécialisé dans les droits humains

37. AbdatBoussahab, professeur, activiste politique

38. Dr Cheikh Abdel-Ahad, responsable politique

39. Massoud Cheikh, directeur d’établissement scolaire

40. Mohamed Salem (dit Isselmou ) Hamody, notable

41. Mohamed Mahmoud Hbeijak, prof à la retraite

42. Mohamed Yahya Denna, ingénieur

43. Bey Lahmami, ancien chef de service du personnel (SNIM)

44. Mohamed Messoud, technicien (retraité de la SNIM)

45. Mohamed Salek Mass, ingénieur géologue, blogueur et défenseur des droits humains

46. Oum El-Mouminine Fanjougman, chef de service secrétariat

47. Sidi Mohammedi, ingénieur en télécommunications

48. Cheikh Othman, expert financier

49. Maître Mohamed Messoud, avocat

50. Ramdan Jembery, professeur, responsable politique

51. Moustapha Cheibany , économiste

52. Aboubekrine Bey, ingénieur, militant des droits humains

53. Dr Ahmed Messlem, économiste, responsable politique

54. Mohamed El-Kory, docteur en sciences politiques et diplomatie

55. Ali Mohamed M’barek, enseignant à l’école d’application et de l’École normale d’instituteurs d’Aioun

56. Mohamed Moussa Mohamed, formateur à l’École normale d’instituteurs d’Aioun

57. Mohamed Jeddou, cadre agricole à la retraite

58. Aicha Mouri, ministère de l’Autonomisation des jeunes, des Sports et du Service civique

59. Jibril Mohamed Moussa, chef de division au ministère de la Santé

60. Messouda Demba, militante des droits humains

61. Abdeljalil M’himeid, responsable syndical

62. Fatimetou Mohamed Yahya, responsable politique

63. Oum El-Mouminine El-Mokhtar, haute fonctionnaire, figure d’opinion

64. Oum El-Mouminine El-Mokhtar, cadre supérieure, leader d’opinion

65. Lemine Lekouiri, inspecteur de l’éducation, personnalité politique

66. Mohamed Sid Ahmed, enseignant, responsable politique

67. Fatma M’Barek, enseignante, militante de la société civile

68. Roughaya Jaber, présidente d’organisation

69. Ali Sid Ali, enseignant

70. Bilal M’Haimid, militant des droits humains

71. Salek Boussahab, conseiller municipal

72. Salka Mahmoud, militante des droits humains, présidente d’ONG

73. Ahmed Jeddou Bouh, responsable politique

74. Ibrahim Soumaré, formateur, responsable politique

75. Mohamed Ammar, enseignant

76. Isselmou Beilil, professeur

77. Alioune Bleil, militant politique

78. Yeslem Saleck, militant de la société civile

79. Abderrahmane Jaber, responsable syndical

80. Jibril Aly, technicien informatique principal et militant des droits humains

81. Mokhtar El-Hassan, enseignant

82. Sidi Mohamed Menaba, dirigeant politique

83. Othman Mahmoud, activiste politique

84. Ali Bekaye, enseignant

85. El-Walda Limam, figure de la défense des droits humains

86. Fatma Salem, enseignante

87. Saddam Banjoukou, enseignant

88. Mohamed Ahmed, homme d’affaires

89. Mariam Mohamed Yahya, infirmière et militante des droits humains

90. Mohamed Mahmoud Oumarou, dirigeant politique

90. Mohamed Cheikh Mbeirick, militant politique

91. Mouhamedou El Hor, Imam et prédicateur

92. Oum El Fadl Samory, titulaire d’une licence en droit

93. Hamani Beye, professeur

94. Ahmed Baba Ould Mahfoudh, journaliste/militant des droits de l’homme

95. M’barek Mahmoud, Imam et prédicateur

96. Mohamed Vall Lemrabott, leader politique

97. Sidi Mourba, journaliste

98. Lemrat Abdou Ibrahim, enseignant

99. Isselmou Cheikh, enseignant

100. Aïcha Cheikh, enseignante

101. El Ghazali Cheikh, militant politique

102. Abdallah Cherif, ingénieur

103. Ely Cheikh Ahmed, professeur

104. Mahfoudh Boukhreiss, professeur

105. M’barek Fall (dit Telmidi »), militant des droits humains

106. Mohamed M’beirik, homme d’affaires

107. Moustapha Sidi Ehmane, militant des droits humains

108. Brahim Ould Bella, acteur économique

109. Salem Mahmoud, militant de la société civile

110. Malika Mohamed, enseignante

111. Larbas Hachem, militant des droits humains

112- Sidi Mohamed Boubacar, étudiant

113. Aziza Yarba, cadre, formatrice et présidente d’ONG

114. El-Khalifa Moslem, militant de la société civile et des droits humains

115. Adama Ba, journaliste

116. Mohamed Mahmoud Ould Essalek, pharmacien

117. Mohamed Lemine Teyyib, militant politique

118. Lehbib Essalek, informaticien

119. Cheikh El-Jeilani Mohamed El-Eid, fonctionnaire administratif à la retraite

120. Bilal Dam, cadre retraité (ancien responsable des approvisionnements et des achats), SAFA/SNIM, Nouadhibou

121. Sidi Jibril Banjoukou, officier mécanicien de 2ème classe et chef des services techniques des bateaux de pêche

122. Aicha Sabar M’bareck, commerçante

123. Fatma Cheikh El-Jilani El-Eid, femme au foyer

124. Yacoub Yacoub, militant des droits de l’homme et activiste politique

125. Hamza Ali Beitikh, universitaire

126. Salek Ali, retraité de la SNIM

127. Dah Meissa Ely, professeur d’anglais

128. Dah Menza, gendarme à la retraite

129. Mohamed Lemine Mbery, inspecteur de l’éducation à la retraite

130. M’barka Alioune Mohamed Lemam, militante des droits de l’homme

131. Ahmed Ethmane Yarba, administrateur

132. Salek Matalla, enseignant et directeur d’école

133. Lemina Lekouiri, inspectrice de l’éducation

134. Mohamed Yahya Abdi, ancien capitaine de l’Armée nationale

135. Saleck Ould Alioune / Cadre du secteur transport maritime

136. Jamila Mint El-Kori, cadre du secteur bancaire

137. Ousmane Tine, inspecteur de l’éducation

138. Mariem Messaoud, étudiante

139. Sidi Yahya, étudiant

140. Mohamed Dhehbi, étudiant

141. El Arbi Beiba, étudiant

142. Ali Mohamed, enseignant

143. Issellem khalha Moctar mina, peintre-décorateur

144. Moustapha Doumess, militant politique et des droits humains

145. Haroun Sidi Mohamed, responsable syndical

146. Moustapha Mohamedou, militant des droits humains

147. Abeid Ould Bilal, militant des droits humains

148. Brahim Ould Hama, militant des droits humains

149. Boukhreiss El Kehel Mohamed El-Abed, activiste des droits de l’homme

150. Sidi Mohamed Ould Boubacar – Étudiant / Militant des droits humains

151. Sellek’ha Mint Mahmoud – Militante des droits humains

152. Amina Mokhtar Kane – Militante des droits humains

153. El Khalil Ould Salem – prof

154. Yahya Ould Ramdhan – Militant des droits humains

155. El Herim Ould Bah Ould Akhbarhoum – Militant politique

156. Mounih Ould Nweiker – Militant des droits humains

157. Aminetou Mohamed Abdallah Lahbib – Militante des droits humains

158. Mohamed El-Amine Salem Abdallah – Homme d’affaires

159. Mohamed Traoré – Professionnel du développement communautaire

160. Abdallah Souweidat – Fonctionnaire

161. Samba Ould Bilal – Ancien cadre de la SOMELEC

162. Elemine Meissa Lahrech – Acteur économique

163. Abderrahmane Amar Salem – Homme d’affaires

164. Sarr Khalidou – Officier militaire à la retraite Ali Sidi Weikiss, garagiste

167. Ould Breihe Sidi Ali

168. Mohamed Ould Barka / Militant politique (France)

169. Ly El-Hassan / Expatrié

170. Alioune Ould Sidi

171. Kah Ould Boubou / Expatrié

172. Taher Ould Meissara / Expatrié

173. Mohamed Ould El kory / Doctorant

174. Cheikh Ibrahim Samb Samb / Doctorant et auteur

175. Mouhamedou Sneikel / Commandant de l’armée à la retraite / Expatrié aux États-Unis

176. Mohamed Ould Dadde / Expatrié en Espagne

177- bah M’bareck avocat à la Cours

178 – Mohamed samba Magha -Ingénieur spécialiste infrastructures de base, en ALLEMAGNE

179 –Ahmed Diakitè technicien supérieur secteur des mines

180 –Daddah mekhalla -Prof Universitaire en TUNISIE

181 -Mohameden abderrahmane -cadre formateur

182 -Dr Ahmed selmane chahrour, chercheur et écrivain journaliste.

183 –mohamed Hboidiak, Prof retraité, leader politique

184 -Sidi Mohamed hboydiack informaticien

185 –Moctar hacen -prof

186 –Mohamed sidi aly prof

187-Fatimetou hacen -SC, présidente ONG

188 –Tamboura Arsike -activiste droit de l’homme

189 –Dr Abdallahi Nagi -prof.d’Université

190 –Dhehbi Beye -licence en droit -activiste politique

191 –hasnya ghanim – activiste société Civile

192 –Souleymane Beye -licence en informatique résident aux États Unis d’Amérique

193 –lemana ould sid Ahmed Leader syndicaliste

194 –Ahmedou Ould ramdhane-leader syndicaliste

195 –Ahmed Salem Idoumou -commerçant

196 –yeslem Ould saleck -activiste SC

197 – Ethmane Ould Yareig / activiste politique

198 –Aichetou Ahmedou –société Civile

199 -salem Ould Mohamed Docker professionnel au port Autonome de Nktt

200 –cheikh Mbareck mourou dit Brahim mourou informaticien

201-Edweih mint Mahmoud -SC

202 –Ahmedou Mohamed activiste SC’

203 –didi Mohamed -activiste droit de l’homme

204 –Elmamya Bilal-enseignante

205 –selekha said-leader politique

206 –Sidi doudou-activiste SC

207 –louleid meissara -Conseiller municipal/act.pol

208 –Mohamed Meissa-imam et prêcheur leader politique

209 –roughaya Ebyaye -act.droits humains, présidente groupement coopératives

210-md ghali hamady samba leader pol.

211-Mohamed Abdou,avocat à la cour

212-Mohamed samba technicien santé-leader droits de l’homme

213- Boubacar Ndiaye professeur de Sciences politiques dans les universités américaines (résident à Ohio)

214- Salka Elhacen Activiste des la SC

215- El Moumna Daoud, chercheuse

216- Khalifa Abeid prof, Dren adjoint à la retraite

217- Ahmednah bowbe :Agriculteur

218- Taleb Mohamed Atih Alla. Professeur

219- Mbeyrick Laghdaf. Cadre du ministère de la justice à la retraite/ activiste politique

220- Vadly Ahmed, AVA, ancien maire, act po

221- Ahmed Sidi Mohamed, activiste politique

222- Mohamedou El Moustapha, activiste politique

223- Ely Cheikh Taghiyoullah, ingénieur

224- Mohamed Leebeid, ing société laitière.

225- Moussa Salem inspecteur enseignement

226. Isselmou Mbareck, inspecteur enseignement

227. Beyane Abeidatt, Médecin

228. Lematt Soueidatt, conseillère municipale

229. Ahmed Vall Aheimed, Imam

230. Salka Mahmoud Pdte Coopérative

231. Sidi Abdoullah Elva, activiste politique

232. Sidi Mohamed Ahmed Taleb, étudiant universitaire

233. Mohamed Cheikh Mourba, étudiant universitaire

234. Aichetou mint Ahmed, licence eco

235. Essama Brahim, étudiante

236. Oumar Mahmoud, syndicaliste

237. Hanna Mohamed, Pdte Coop

238. Moctar Mohamed, technicien

239. Matalla Sidi Mohamed, agriculteur/ activiste politique

240. Sidi Mahmoud Moussa, éleveur, activiste politique

241. Ely Salem, chauffeur, activiste politique

242. Fatimetou Mint Youbba, commerçante/ activiste de société civile

243- Dr Mohamed Limlih activiste mauritanien résident au Canada

244- Hamdane Samory BEYE-ingénieur travaux au Canada

245 – Mouloud Vall Bettar El Arby, activiste po et droits de l’homme

246 – Sellama Bilal, activiste

247- Cheikh Mohamed Nagi / enseignant





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Commentaires (1)

  • pyranha (H) 28/07/2026 07:53 X

    Apparemment la récréation semble bientôt prendre fin mais, les inconscients sans sousis continuent de gambader allègrement dans la cour. En plus les ministres Messaoud et Boydiel sont desormais de l'autre côté de la barriere étant devenenus par la politique des Maharajas . Des gens qui ne cessaient de partager la misère des sans abris.Mais les rectifications seront sans omission ...