30-03-2014 13:54 - Fièvre hémorragique: La Mauritanie se barricade contre le virus

Fièvre hémorragique: La Mauritanie se barricade contre le virus

Afrique Jet - Le gouvernement mauritanien a annoncé vendredi des mesures préventives contre la fièvre hémorragique Ebola qui sévit depuis plusieurs semaines en Guinée, pays de la sous-région Afrique de l’Ouest, où elle a déjà fait des dizaines de morts.

'Aucun cas de fièvre du virus Ebola n’a été détecté en Mauritanie. Mais au cours de sa réunion hebdomadaire du jeudi, le gouvernement a entendu une communication sur le sujet et décidé de prendre des mesures préventives sur instructions du président de la République', a indiqué le ministre de la Santé, Ahmedou Ould Hademine Ould Jelvoune.

Ainsi, un comité technique élargi aux partenaires a été mis sur pied pour assurer le suivi et l’évolution de la situation, le renforcement de la surveillance et la prévention épidémiologique à tous les niveaux par le contrôle du passage des voyageurs en provenance ou allant vers les pays voisins par voie aérienne, terrestre ou maritime, selon le ministre.

Par ailleurs, a-t-il ajouté, les services du ministère de la Santé sont en contact avec les experts de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et leurs homologues du Sénégal et du Mali pour coordonner les efforts afin de faire face à l’évolution sous-régionale de la maladie.

Le ministre a rassuré que les unités médicales mises en place sont suffisamment équipées en matériel et en médicaments pour faire face à la situation. 'Les hôpitaux sont en alerte maximale et les permanences assurées au niveau des aéroports et de tous les autres points de passage frontaliers', a-t-il indiqué.

Le virus Ebola provoque une fièvre hémorragique foudroyante qui s’attaque aux humains et aux primates, avec un fort taux de mortalité et il n’existe encore aucun traitement.



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Source : Afrique jet
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Commentaires (1)

  • antipervers (H) 30/03/2014 14:19 X

    Du calme !!! Les chauves souris et les singes ne sont pas du gibier consommé en Mauritanie. Le virus n’aime pas le très chaud et sec. Le risque pandémique est nul. Le risque sporadique d’importation n’est pas supérieur à celui encouru par les USA.

    Le risque de dépenses en vue de détournements d’argent public qui profite de « la grande peur » est par contre majeur ! Celui-là tue bien plus en Mauritanie : l’argent dépensé pour des catastrophes imaginaires d’inondations ou virales, ne sera plus disponible pour le paludisme ou la tuberculose.